Vie associative

Rapport Moral 2012

L’Assemblée Générale de l’année dernière avait permis de faire évoluer nos statuts et d’officialiser la mutation du « Centre Social de Gerland » en « Centre Social et Socioculturel de Gerland ».

Dans la continuité de ce changement, plusieurs dossiers importants ont été menés à leur terme cette année :

-          Charte du bénévolat, applicable à l’ensemble des bénévoles au cours de la saison 2012-2013

-          Changement de banque, avec migration progressive de nos comptes vers le Crédit Mutuel.

-          Mise en place, en lien avec les déléguées du personnel, d’un Conseil d’Établissement au bénéfice des salariés associatifs, avec notamment l’attribution de chèques déjeuners (50 chèques par an et par salarié permanent, à la hauteur du budget affecté légalement à ce type d’initiative).

Du côté de la Ville de Lyon, deux projets ont été particulièrement d’actualité et restent d’ailleurs en débat aujourd’hui :

-          Le projet de création de Pôle Social et Culturel sur la ZAC des Girondins. Le planning initial imposé par la Ville de Lyon pour ce nouvel équipement a été beaucoup modifié suite aux différents mouvements de personnes intervenus au sein de la Ville de Lyon tant en ce qui concerne les élus (entrée de Najat VALLAUD BELKACEM au gouvernement et remplacement par Anne BRUGNERA comme adjointe aux centres sociaux de Lyon) que pour les techniciens en lien direct avec les centres sociaux (départ de Pierre LAMBERT et remplacement par Sven GRILLET, arrivée de Hélène BLANCHARD). Du coup, le travail de réflexion a repris sur de nouvelles bases, avec une perspective d’ouverture de cet équipement à l’horizon 2017-2018 et avec pour ambition affichée par la Ville de Lyon que, d’ici là, les habitants du nouveau quartier pourront mettre en place une nouvelle association ayant mission de gérer le nouvel équipement. En attendant, un groupe de travail « technique » fonctionne autour du Centre Social et Socioculturel, de la MJC, de la CAF du Rhône et de la Mission de Gerland pour clarifier les besoins envisageables et, selon des échéances établies par la Ville de Lyon, ce groupe technique sera ouvert à un « comité de pilotage » beaucoup plus large incluant notamment les différentes Fédérations d’éducation populaire concernées. Quelle sera exactement la concertation avec les habitants du quartier et quand interviendra-telle ? Pour l’instant, en ce qui nous concerne, nous avouons ne pas bien avoir compris ce qui est prévu par la Ville de Lyon et nous regrettons qu’un projet si important pour le quartier ne donne pas lieu à un véritable débat public.

-          Les nouveaux rythmes scolaires : dans la précipitation et un peu tout azimut, différents travaux et plusieurs réunions ont été programmés pour savoir comment appliquer cette réforme à Lyon dès la rentrée 2013, projet qui aura évidemment un fort impact sur le fonctionnement du Centre Social, notamment sur l’organisation des centres de loisirs. Finalement, il y a quelques semaines, la décision a été prise de reporter cette réforme à la rentrée scolaire 2014-2015, avec l’espoir, en ce qui nous concerne, que les options envisageables soient beaucoup plus larges que ce qui avait été imaginé jusqu’à maintenant.

Et en interne, au Centre Social et Socioculturel de Gerland, que retenir de l’année 2012 ?

Les différents rapports d’activités et le rapport financier présenté par André ACLOQUE, Trésorier très investi dans le fonctionnement de la structure, sont là pour préciser que l’année 2012 a été, une nouvelle fois, très active et ouverte à de nouvelles initiatives pour permettre aux habitants de vivre le mieux possible dans ce quartier de Gerland pour lequel nous rêvons d’un développement préservant l’actuelle mixité sociale et générationnelle.

 

Cette année, nous avons choisi pour « fil rouge » de l’Assemblée Générale le thème de « la famille dans tous ses états ».

Pourquoi un tel sujet ?

Rassurez-vous, ce n’est pas à cause de la querelle actuelle sur « le mariage pour tous » qui, selon certains, remettrait en cause la notion même de famille ! Nous n’avons absolument pas l’intention de nous immiscer dans le débat parlementaire.

Pour nous, la famille existe au quotidien, sous toutes ses formes , et c’est avec cette réalité que nous travaillons.

En plus, le thème de la famille fait partie intégrante du Projet 2010-2015 du Centre Social.

Pour ceux qui ont encore en mémoire le Projet 2010-2015, c’est la question évaluative n°4, rédigée en ces termes :

 

Dans le contexte actuel de modification des repères en matière d’éducation et de représentation de la fonction parentale, en quoi le Centre Social peut-il apporter aux familles, aux parents et aux enfants, un regard constructif sur la fonction parentale au travers des différents publics reçus tout au long de l’année ?

En choisissant ce thème, c’est donc pour nous le moyen d’évaluer comment nous avons avancé sur cette question.

Depuis bientôt deux ans, on peut constater en effet que nous avons choisi de renforcer et de structurer les interventions du Centre Social et Socioculturel dans ce domaine en proposant ce que nous appelons désormais le « programme des familles », c’est-à-dire tout ce qui, au-delà des actions de chaque secteur d’activités, permet d’intervenir de façon transversale en direction de la famille dans sa globalité.

Ce sont donc des actions « en famille », regroupant, selon les cas, enfants, parents, grands-parents, cousins, oncles et tantes … que ce soit dans le domaine des loisirs ou pour des moments plus « intellectuels » consacrés à des conférences ou à des échanges sur telle ou telle question qui nous interroge sur le rôle des parents.

Au sein du Centre Social et Socioculturel, cette démarche est soutenue par une « Commission Famille » qui essaie de regrouper des représentants de tous les secteurs d’activité et du conseil d’administration, démarche qui, il faut le dire, se trouve d’ailleurs confortée depuis 2012 par une circulaire de la CNAF prévoyant désormais, pour chaque centre social agréé, de mettre en œuvre un « projet famille » bien identifié.

Je ne vais pas détailler ici toutes les initiatives qui ont été entreprises dans ce domaine, mais, comme Présidente du Conseil d’Administration, je voudrais simplement insister sur certains changements que ce type de projet induit progressivement dans le fonctionnement de l’association.

Bien sûr, chaque fois que cela est possible, nous essayons de proposer ces nouveaux projets avec le soutien des finances publiques, dans le cadre notamment de la Politique de la Ville.

Mais nous le faisons aussi parfois sur nos fonds propres quand, malheureusement, nous recevons des réponses négatives et que nous jugeons pourtant que ce projet est important et doit être absolument démarré :

-          Développement des séances d’Éveil et Lire, avec mise à disposition partielle de l’EJE de Gerludine pour mieux accompagner les parents.

-          Augmentation, très modeste pour l’instant, du temps de travail de la responsable adjointe du secteur enfants (Delphine) pour aider la responsable du secteur familles / développement social local à mettre en place et à suivre les différentes animations familiales : soirées contes, soirées jeux de société …

-          Séances d’informations et de débats dans le cadre du REAAP (Réseau d’Écoute d’Appui et d’Accompagnement aux Parents).

-          Projets d’animation « hors les murs », sur le quartier, en direction des familles pour renforcer les  occasions de rencontres intergénérationnelles et conviviales :

  • « les arts s’en mêlent », en lien avec la Bibliothèque de Gerland, le réseau des EAJE du 7ème et le Ninkasi de Gerland,
  • projections de cinéma en plein air pour les familles et organisation de spectacles pour les tout-petits dans le cadre de « Tout l’Monde Dehors » sur le quartier.
  • Carnaval de Gerland en lien avec le Conseil de Quartier et, en 2012, Carnaval « spécial Centenaire du 7ème arrondissement » porté par les 4 structures socio-éducatives de l’arrondissement et qui a mobilisé un temps de travail important des responsables de ces structures.

 

Pour finir, je voudrais évoquer moi aussi un chapitre un peu moins positif que nous avons vécu collectivement cette année et qui a déjà donné lieu à des commentaires de la part du Trésorier dans son Rapport Financier.

Il s’agit évidemment des difficultés rencontrées cette saison dans le fonctionnement du secteur ados.

C’est vrai qu’il est assez rare (heureusement !) d’avoir à procéder à deux licenciements pour faute grave dans la même année et sur le même secteur d’activité.

Pour l’un de ces licenciements, il a d’ailleurs fallu travailler en contact étroit avec les représentants de la Direction de Jeunesse et Sports puisque nous étions victimes d’une fraude concernant un diplôme professionnel revendiqué par notre salarié alors qu’il ne l’avait pas réellement obtenu.

Pour le deuxième licenciement, il a fallu aussi faire preuve de patience et de diplomatie pour que la rupture de contrat de travail se déroule à peu près correctement, sans nous entraîner dans des procédures juridiques souvent longues et coûteuses.

Du coup, avec de telles circonstances, nous n’avons peut-être pas rempli totalement notre mission sur ce secteur et, conséquence non recherchée, nous avons fait des économies importantes puisque, faute de pouvoir recruter tout de suite un nouvel animateur qualifié et compétent, nous n’avons pas dépensé cette année la totalité du budget prévu à cet effet.

Mais que l’on se rassure : cette situation délicate a des incidences intéressantes puisqu’elle nous a permis de relancer notre réflexion sur les missions actuelles du secteur ados dans le quartier et que, sans attendre d’éventuels nouveaux financements, nous en avons conclu qu’il fallait en fait développer ce secteur d’activité sous deux angles : renforcement du secteur par l’embauche d’un deuxième animateur diplômé à temps plein (et non plus en ayant recours à un animateur en formation à temps partiel en contrat pro) et extension du champ de compétence de ce secteur d’activité en repoussant la limite d’âge du public concerné jusqu’à 20 ans.

Ainsi, le « secteur ados » se transforme désormais en véritable « secteur jeunes », permettant notamment de développer les actions d’animation de proximité engagées cette année de façon expérimentale et permettant aussi d’offrir une meilleure transition vers les services de la Mission Locale et de l’emploi.

Comme quoi, même en période de crise économique dénoncée par tous il est encore possible de développer temporairement certaines initiatives !

 

Pour conclure sur une note plus légère entendue ces jours-ci à la radio et nous permettant de prendre un peu de recul :

Ne pas confondre  » la crise économique » et « le scénario comique » : c’est un anagramme parfait … mais ce n’est pas tout à fait pareil ….

 

Bernadette PIZZUTI

Présidente

 

RAPPORT FINANCIER 2012
Le résultat 2012 est positif à la hauteur de 119 539 €, soit un résultat exceptionnellement
élevé par rapport aux résultats de 2010 et 2011, situés respectivement à 11 652 et à 12 276 €.
Comparé au volume total des charges du Centre Social et Socioculturel (en intégrant la valeur
des mises à disposition de personnel et de locaux) cela représente environ 8 % des ressources
du centre, alors que la valeur habituelle est plutôt autour de 3 à 4 % quand tout va bien.
Comment expliquer un tel résultat ?

 

  •  du côté des ressources, les raisons principales sont les suivantes :

 La fréquentation des activités du Centre, donc les recettes usagers, augmente dans
tous les secteurs (+ 19000€) y compris le CLSH ados. Seul le secteur 6-11 ans est
un peu en retrait.
 En conséquence, les Prestations Uniques (PSU) et les Prestations Ordinaires
(PSO) de la CAF sont également en augmentation (+ 23 400 €).
 La subvention complémentaire de 30000 € de la Ville de Lyon inscrite désormais
dans la DGF pour équilibrer Gerludine
Soit une augmentation des ressources de 72 400 € sur ces rubriques par rapport à
2011.

  •  Du côté des emplois, c’est-à-dire des dépenses, les raisons principales s’expliquent

ainsi :

* poursuite de l’effort de suivi des dépenses courantes, objectif qui est

maintenant bien intégré par les responsables de secteur et qui porte ses fruits.
*  masse salariale (hors remplacements) qui est à un niveau inférieur à celui de
l’année 2011 (- 21 000 €) s’expliquant notamment par un cumul de difficultés
pour effectuer le remplacement du personnel d’encadrement permanent du
secteur ados. En effet, ce secteur d’activité a d’abord subi l’absence de la
titulaire responsable du secteur ados, de janvier à août (congé sabbatique
prévu, suivi d’un départ définitif en septembre non prévu). Pendant le congé
sabbatique de cette salariée le poste a été tenu par son adjointe, alors en fin de
formation. Pour seconder l’adjointe, un animateur vacataire a été recruté, à
temps partiel, à partir d’octobre 2011 mais ce remplacement s’est terminé en
mai 2012 par un licenciement pour faute grave (fraude sur diplôme). Du coup
l’équipe du secteur ados n’a pratiquement jamais été complète en 2012 Pour
information, l’adjointe est devenue responsable officielle du secteur ados en
octobre 2012, après le départ effectif de la titulaire du poste et nous venons
simplement d’embaucher un nouvel animateur adjoint à compter d’avril 2013
après avoir modifié le profil de ce poste devenu un CDI à temps plein
intégrant une mission d’animation de proximité sur le quartier et une extension
progressive vers les jeunes de 17 à 20 ans.
* impossibilité d’organiser des camps adolescents pendant l’année 2012 faute
d’encadrement suffisamment diplômé et remplacement de ces camps par des
activités de proximité, ce qui explique des dépenses beaucoup moins
importantes que l’an dernier sur les différents postes comptables liés à ce type
d’activités de loisirs (-21 000 € de dépenses sur frais de transport,
d’hébergement et de fournitures éducatives afférentes aux camps ados et baisse
des recettes habituelles des camps de 8 000 € ).


*En revanche, une croissance sensible et continue des frais de remplacement du
personnel malade ou en congé parental (+ 30 000 €) et des frais d’intervenants
extérieurs sous forme d’auto entrepreneurs ou de facturation (+ 5 000 €)

 

Les grandes masses de dépenses et de recettes en 2012 :
Dépenses d’exploitations (hors dotations) 957 841
Recettes d’exploitations (hors reprises) 1 084 067
Résultat d’exploitation 126 226
Dépenses de fonctionnement courant +
dotations + charges exceptionnelles
1 018 145
Recettes courantes + exceptionnelles +
reprises sur provisions + produits financiers
1 137 684
Résultat de l’exercice 119 539 €

Le fonctionnement du Centre Social doit aussi considérer ce qui est pris en charge
directement par la Ville de Lyon et la CAF, à savoir :
o Par la Ville de Lyon : les charges locatives des locaux, leur entretien et
assurance pour 103 465 €.
o Par la CAF du Rhône : les salaires et frais de formation des personnels mis à
disposition pour 291 665 €.

Ces dépenses (395 130 €), si elles étaient à notre seule charge, devraient être couvertes au
même niveau par des recettes. Heureusement, elles sont prises en charge par des mises à
disposition directes de personnel ou par une valorisation en recettes des frais correspondants.
Il n’en reste pas moins vrai que cela représente les moyens nécessaires à notre action au
quotidien et que cela fait partie intégrante de nos charges de base., ce qui explique un « volume
d’activité » du Centre Social et Socioculturel qui approche aujourd’hui 1 500 000 €.

 

Principales différences entre le réalisé 2012, le réalisé 2011 (avec les écarts)
et le budget prévisionnel 2012 :
Les Dépenses :
Salaires et taxes sur les salaires
Réalisé 2012 Réalisation
2011
Écarts
2012/2011
Budget
Prévisionnel
2012
Permanents +
vacataires
625 100 644 300 – 19 200 736 000
Intérimaires 131 500 100 739 + 30 761 61 000
Masse salariale 756 600 745 039 + 11 561 797 000
Dépenses de fonctionnement hors salaires :
Réalisé 2012 Réalisation
2011
Écarts
2012/2011
Budget
Prévisionnel
2012
Fournitures
d’activité
15 209 15 075 + 134 21 840
Transports d’activité 17 700 27 700 – 10 000 36 300
Loisirs 39 900 54 100 – 14 200 59 435
Sous-total 72 809 96 876 – 24 067 117 577
Alimentation 11 200 12 942 – 1 742 33 000
SHCB 21 500 23 600 – 2 100 2 500
Sous-total 32 700 36 542 – 3 842 35 500
Les Ressources :
Réalisé 2012 Réalisation
2011
Écarts
2012/2011
Budget
Prévisionnel
2012
Dotation globale
VDL + subvention
affectée
323 885 289 875 + 34 010 325 405
Subventions CAF 131 500 129 894 + 1 606 110 790
PSU et PSO CAF 306 063 282 911 + 23 152 284 130
Conseil Général 32 000 35 000 – 3 000 32 000
État 15 184 14 514 + 670 14 000
Participations
usagers
255 568 230 167 + 25 401 223 335
Cotisations 9 491 9 674 – 183 9 600
Conséquence sur la trésorerie.
Au 31 décembre 2012, la trésorerie atteint 334 210 €.
Cette somme représente 4,2 mois de fonctionnement courant.
Structure des dépenses (hors charges supplétives de 395 130 €) .
Investissements : 14 903 € ont été investis dans du matériel électroménager pour la petite
enfance, la signalétique du centre, du petit matériel informatique.
Structure des ressources (hors produits supplétifs de 395 130 €) .
Remarques et commentaires.
Les raisons du résultat exceptionnellement élevé de 2012 ont été données dans l’introduction,
nous n’y reviendrons pas, sauf pour rappeler que la subvention de Gerludine est alignée sur
celle de l’Île des Enfants, au prorata du nombre des berceaux (18 pour Gerludine, 30 pour
l’Île des Enfants).
La Ville de Lyon nous dote maintenant globalement de 305 169 €, contre 268 205 € selon
l’ancien montant, subvention versée en 2 temps selon l’état de réalisation des projets dans
l’année concernée (80 % une première fois et 20% sur une subvention complémentaire).
Nous l’en remercions très sincèrement.
Conclusion :
Des circonstances exceptionnelles nous ont conduits à un exercice très bénéficiaire.
L’utilisation des ressources dégagées cette année sera organisée selon le projet suivant :
 Affectation prioritaire d’une partie du résultat à des dépenses d’investissement
nécessaires pour le renouvellement d’une partie du matériel dans des locaux utilisés
pour certains depuis 25 ans. Le « programme d’investissement 2013-2014″ est publié
en annexe du rapport financier 2012 et est repris dans les résolutions d’affectation du
résultat qui seront votées par l’Assemblée Générale.
 Aides pour soutenir directement et financièrement les axes développés dans notre
projet :
- Développement du « programme des Familles » avec soutien aux rencontres et
animations intergénérationnelles au Centre Social et Culturel sur le quartier
- Développement du secteur ados vers l’animation de proximité et l’ouverture aux
jeunes de 17 à 20 ans.
- Développement des formations Français Langue Étrangère (FLE) pour répondre à
l’accroissement de la demande dans ce secteur
Budget Prévisionnel 2013 :
Le budget 2013, sur les hypothèses de fonctionnement connues au moment de l’établissement
de ce document demandé par les services financiers de la Ville de Lyon et de la CAF du
Rhône est déficitaire de 13 900 € entre les dépenses et les ressources courantes :
Charges courantes Produits courants
Achats 90 150
Services extérieurs hors intérim 148 280
Personnel y/c taxes les sur salaires 757300
Intérim 60 870
Cotisations 9 600
Participation usagers 237 100
PSU + O 288 300
Autres prestations 19700
Subv. Conseil Général 32 000
Dotation VDL globale 311 300
Subv. VDL affectée 18 400
Subv. CAFAL 118 800
ACSE/État 7500
Total 1 056 600 1 042 700
Déficit courant 13 900
Le déficit représente 1,3 % des charges. L’expérience des années 2010, 2011 et 2012, montre
que l’incertitude sur l’établissement du budget est supérieure à 1 %. Le budget est la
traduction financière des objectifs du Centre, et constitue plus un repère qu’une prévision
rigoureuse.
André ACLOQUE, Trésorier

 

 

 

 

 

 

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